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Après avoir perdu la première place des Banques, la SGBS toujours sereine |
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12-05-2010 |
Après avoir perdu la première place des Banques, la SGBS toujours sereine
La Société Générales de Banques au Sénégal (SGBS) n'a pas mal pris la perte de la place de première baque au Sénégal. Son directeur général explique : « C’est un commentaire positif. Je crois qu’il faut saluer toutes les initiatives visant à conforter la solidité financière des opérateurs économiques. Si votre question sous-jacente c’est de demander comment la SGBS réagit par rapport à ce classement, je vous dirais que nous le vivons très bien et que nous positivons. En 2009, nous avons grandement participé au financement de l’économie sénégalaise dans un environnement particulièrement difficile et là, je ne pense pas qu’à la crise financière internationale. Tout cela malgré une recomposition du paysage bancaire, car on est maintenant plus d’acteurs qu’il y a quelques années. Et, vous savez que quand plusieurs acteurs bancaires se rassemblent, comme c’est le cas de la CBAO-Attijari, il y a un poids économique, une force de frappe différente », philosophe le patron de la Générale à Dakar, Daniel Teruin. « Ce qu’on observe, c’est qu’après un an de vie entre Attijari et CBAO, la SGBS maintient ses parts de marché. Nous venons juste derrière, mais, avant, nous étions premier. Mais, ce n’est pas la place qui est importante, parce que nous avons contribué à participer pour un quart à la distribution du crédit à l’économie sénégalaise. Notre part de marché, aussi bien en termes de distribution du crédit que de collecte des ressources, ne s’est pas effondrée. Au contraire. Cela veut dire que l’image et l’aura de la SGBS restent intactes. Après, nous avons pour habitude de respecter les stratégies de nos concurrents. Nous nous adaptons et nous trouvons les réponses qui conviennent. C’est tout. Il n’y a pas d’animosité particulière, ni de rancœur. Je ne vais quand même pas vous dévoiler nos stratégies. C’est quelque chose qu’on ne met pas sur la place publique, bien que 2010 soit déjà un peu avancée », poursuit ce dernier. « Nos ambitions, c’est surtout de nous recentrer autour du client. Je trouve qu’on ne met pas très souvent le client au centre de nos préoccupations. Il y a surtout les aspects qualité du service, capacité d’écoute, mais aussi la capacité d’analyser les besoins et attentes des clients, pour y apporter les réponses idoines », précise le directeur de la Banque.Politicosn.com
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