Dans ce royaume d'Arabie saoudite, dont le souverain se présente comme le "serviteur" de ce lieu et de Médine, l'autre ville du Prophète, rares sont ceux qui trouvent à redire à ces grands travaux. Ils sont justifiés par la crue opiniâtre des pèlerins, chaque année plus nombreux à se presser, quarante jours après la fin du ramadan, au hadj, le pèlerinage, l'un des cinq piliers de l'islam avec la profession de foi, l'aumône, la prière et le jeûne de ramadan.