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Mondial: l'Afrique du Sud veut oublier pour ne pas sombrer | Mondial: l'Afrique du Sud veut oublier pour ne pas sombrer |
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| 18-06-2010 | ||||||||||||||||||||||||||||
De gauche à droite, Bongani Khumalo, Siboniso Gaxa et Tsepo Masilela, lors du match face à l'Uruguay. Lourdement battue mercredi soir par l'Uruguay (3-0), l'Afrique du Sud doit oublier au plus vite ce match si elle ne veut pas écrire malgré elle l'histoire de la Coupe du monde et passer à la postérité. /Photo prise le 16 juin 2010/REUTERS/Brian Snyder (c) Reuters De gauche à droite, Bongani Khumalo, Siboniso Gaxa et Tsepo Masilela, lors du match face à l'Uruguay. Lourdement battue mercredi soir par l'Uruguay (3-0), l'Afrique du Sud doit oublier au plus vite ce match si elle ne veut pas écrire malgré elle l'histoire de la Coupe du monde et passer.JOHANNESBURG (Reuters) - Lourdement battue mercredi soir par l'Uruguay (3-0), l'Afrique du Sud doit oublier au plus vite ce match si elle ne veut pas écrire malgré elle l'histoire de la Coupe du monde et passer à la postérité. Depuis la création de la compétition, en 1930, aucun pays hôte n'a jamais été éliminé dès le premier tour, mais la défaite subie à Pretoria rapproche les Bafana Bafana de ce sort inédit. Seule une large victoire sur la France, mardi à Bloemfontein, associée à une conjonction de résultats favorables dans les autres matches du groupe A (France-Mexique et Mexique-Uruguay) permettront à l'Afrique du Sud de poursuivre son Mondial. "Nous sommes dans une mauvaise posture maintenant que nous dépendons des autres équipes. Nous n'avons pas voulu ça", a dit après la rencontre de mercredi le capitaine de l'Afrique du Sud, Aaron Mokoena. "L'important, maintenant, n'est pas de nous asseoir et de réfléchir à qui a fait quoi, à ce qui n'a pas marché, aux erreurs de l'arbitre. Il est bien plus important d'avancer et d'oublier ce qui est arrivé", a-t-il ajouté. RIEN N'A FONCTIONNÉ La claque infligée mercredi par la Celeste n'a pas seulement placé l'équipe sud-africaine dans une position très précaire. Elle a aussi douché l'enthousiasme d'un pays jusqu'à lors tout acquis à la cause de ses garçons et pris dans l'ambiance de l'événement. "Cela va être difficile de retrouver la confiance. Mais les gens sont derrière nous. Nous devons nous assurer que nous retrouvons cette confiance si nous voulons avoir une chance contre la France, qui est une équipe de top niveau et expérimentée", a estimé Mokoena. Moins d'une semaine après le début de sa Coupe du monde, la première organisée en Afrique, la nation hôte a en effet semblé lâcher mentalement face à l'Uruguay. Cette équipe a payé son manque d'expérience et, là où l'ouverture du score lui avait permis de se désinhiber dans le match d'ouverture contre le Mexique, elle a perdu pied après le premier but inscrit par Diego Forlan dès la 24e minute. Dès lors, jamais les Bafana Bafana n'ont semblé en mesure de revenir, ni au score, ni dans la partie, même si le deuxième but est survenu tard, sur un pénalty concédé par leur gardien. "Le premier but a été crucial, il nous a vraiment surpris", a reconnu après le match le milieu de terrain Steven Pienaar. "Tous les buts viennent de nos erreurs", a renchéri son coéquipier Siphiwe Tshabalala, buteur face au Mexique. "Il y a des jours comme ça où vous pouvez tout tenter sans que rien ne fonctionne", a-t-il ajouté. Pour exister encore dans ce tournoi, l'Afrique du Sud devra faire en sorte que tout fonctionne au mieux contre la France. Ce dont il est permis de douter désormais de la part d'une équipe qui a paru s'écrouler sous le poids des attentes placées en elle.
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