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IRAN Nicolas Sarkozy a remercié les présidents du Brésil, du Sénégal et de la Syrie : Clotilde... | IRAN Nicolas Sarkozy a remercié les présidents du Brésil, du Sénégal et de la Syrie : Clotilde... |
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| 18-05-2010 | ||||||||||||||
Clotilde Reiss, retenue en Iran, est rentrée à Paris.Accompagnée de sa famille, l'universitaire française de 24 ans, qui avait été accusée d'atteinte à la sécurité de l'Iran après avoir participé à des manifestations en juin 2009 contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, est arrivée à 14 h 15 à l'Elysée, où elle a été reçue par Nicolas Sarkozy. À l'issue de cet entretien, Clotilde Reiss l'a remercié d'avoir "défendu son innocence" et a rendu hommage aux codétenus qu'elle a côtoyés quand elle était emprisonnée en Iran pendant six semaines (1er juillet-mi-août 2009), notamment deux hommes morts exécutés. Clotilde Reiss était rentrée via Dubaï à bord d'un avion du gouvernement français qui s'était posé vers 13 h 20 à Villacoublay (Yvelines). La jeune femme a quitté l'Iran après un jugement la condamnant samedi à une amende d'environ 230 000 euros, "que j'ai payée ce matin", avait déclaré son avocat. Elle s'est vue infliger deux peines de 5 ans de prison, immédiatement commuées en amende par "décision de clémence". Un entretien avec le Président Le président français a remercié tout particulièrement le président du Brésil, Lula da Silva, le président du Sénégal Abdoulaye Wade, et le président de la Syrie Bachar al Assad, pour leur "rôle actif" dans la libération de Clotilde, "retenue injustement en Iran", et dont il a salué le "courage" et la "dignité". Ce retour clôt une affaire qui a empoisonné les relations franco-iraniennes, déjà tendues par la question nucléaire... Mais, depuis, la polémique enfle. En dépit des déclarations du chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, précisant qu'il n'y avait eu dans cette affaire, "aucun marchandage" ni "contrepartie", le porte-parole du PS, Benoît Hamon a, lui, estimé qu'il y avait eu "manifestement des contreparties" à cette libération, appelant le gouvernement à s'expliquer. Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, a également déclaré que s'il y a eu des contreparties, "il vaut mieux le dire". Et le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, de juger "extrêmement regrettables" lesdits propos...
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